Votes: 0 On nous dit généralement d'observer les schémas, d'écouter les sons correspondants et d'essayer de les répéter. Cela semble être une approche logique: on commence par les éléments de base (les syllabes), puis on passe aux mots (qui peuvent être mono-, bi- ou trisyllabiques) et enfin aux phrases entières. Dans le jargon de l'ingénierie et de l'informatique, on parle d'une approche « ascendante » c'est-à-dire qu'on construit un mur en commençant par la base, brique par brique. Bien que certaines des techniques qui ont été développées semblent adopter une approche réussie auprès des étudiants (* voir la note), apprendre le chinois ne peut pas se faire par le biais d'un simple algorithme. Ne dit-on pas « Si l'on prend un bon départ, la bataille est à moitié gagnée »? Malheureusement, les choses ne sont pas aussi simples qu'il n'y paraît. (Si vous voulez en savoir plus sur cette question, mon ami Vlad a écrit un excellent [a href="http://www.foreverastudent.com/search/label/Learning%20Mandarin" target="_blank"]article[/a] à ce sujet sur son blog)
A présent, imaginez que vous voulez apprendre l'italien et que votre enseignant impose l'approche ascendante citée ci-dessus. Alors, on devrait commencer par la qualité sonore des syllabes, passer aux mots, puis aux phrases. Après de fastidieux schémas et explications, imaginez pratiquer les phrases suivantes :
Ma che hai fatto oggi? ==> Mā chē hā-ī fàt-to ŏg-gí?
Ma dove sei andato? ==> Mā dō-vē sē- ī ā-ndàtó?
Imaginez l'effort gigantesque requis pour prononcer une phrase entière en regardant le ton de chaqu'une de ses syllabe. Les choses empirent lorsqu'il faut penser à une phrase, car en plus, on est obligé de se rappeler chaqu'un des tons! | Votes: 1 On nous dit généralement de prêter attention aux schémas, d'écouter les sons correspondants et d'essayer de les répéter. Cela ressemble à une approche logique, on commence par les éléments de base (les syllabes), puis on passe aux mots (qui peuvent être mono-, bi- ou trisyllabiques) et enfin aux phrases entières. Dans le jargon de l'ingénierie et de l'informatique, on parle d'une approche « ascendante » c'est-à-dire qu'on construit un mur en commençant par la base, brique par brique. Bien que des techniques ont été développées, semblant adopter une approche réussie auprès des étudiants (* voir la note), apprendre le chinois ne peut pas se faire par le biais d'un simple algorithme. « Un bon début est la moitié de la bataille », disent-ils. Malheureusement, les choses ne sont pas aussi simples qu'il n'y paraît. (Si vous voulez en savoir plus sur cette question, mon ami Vlad a écrit un excellent [a href="http://www.foreverastudent.com/search/label/Learning%20Mandarin" target="_blank"]article[/a] à ce sujet sur son blog)
A présent, imaginez que vous voulez apprendre l'italien et que votre enseignant impose l'approche ascendante citée ci-dessus. Alors, on devrait commencer par la qualité sonore des syllabes, passer aux mots, puis aux phrases. Après de fastidieux schémas et explications, imaginez pratiquer les phrases suivantes :
Ma che hai fatto oggi? ==> Mā chē hā-ī fàt-to ŏg-gí?
Ma dove sei andato? ==> Mā dō-vē sē- ī ā-ndàtó?
Imaginez l'effort gigantesque à essayer de prononcer une phrase entière en regardant le ton de chaque syllabe. Les choses empirent lorsqu'il faut réfléchir à une phrase, on y devrait aussi se rappeler de chaque tonalité ! | Votes: 0 On est généralement dit de regarder le tableau, écouter le son correspondant et d'essayer de le répéter. Il semble comme une approche logique: on commence par les blocs de construction de base (les syllabes), puis passe à mots (qui peut être mono-, bi-ou trisyllabique) et enfin à des phrases entières. En génie et informatique jargon on parle d'une approche 'bottom-up': on construit un mur en commençant par la base, brique après brique. Bien que les techniques ont été développés qui semblent adopter une approche très réussie chez les étudiants (* voir la note), l'apprentissage du chinois ne peut pas être fait en utilisant un algorithme simple. «Un bon début est la moitié de la bataille», disent-ils. Malheureusement, les choses ne sont pas aussi simple qu'il y paraît. (Si vous voulez en savoir plus sur cette question, mon ami Vlad a écrit un excellent [a href="http://www.foreverastudent.com/search/label/Learning%20Mandarin" target="_blank"]article[/a] à ce sujet sur son blog)
Maintenant, imaginez que vous voulez apprendre l'italien, et que votre enseignant impose l'approche bottom-up ci-dessus. Donc, on devrait commencer à partir de la qualité sonore des syllabes et de passer ensuite à des mots et des phrases. Après les explications et graphiques fastidieuses, imaginer pratiquer les phrases suivantes:
Ma che hai fatto oggi? ==> Ma che ha-î FAT-Og-Gi?
Ma colombe sei andato? ==> Ma do-VE SE-i a-ndàtó?
Imaginez l'effort gigantesque en essayant de prononcer une phrase entière en regardant le ton de chaque syllabe. Les choses deviennent encore pire quand il s'agit de penser à une phrase, à qui l'on doit aussi se rappeler chaque tonalité unique! oogle |
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